Sivu 1, 1:sta

Pourquoi le temps court-il? (French)

ViestiLähetetty: 01.03.2008 14:03
Kirjoittaja Antti Roine
Cobe-Eridanus.jpg
Our Earth moves againts the red (blueshifted) area in the all-sky map from the COBE satellite (inverse colors). The opposite side of the sky is blue (redshifted). It is quite a coincidence that the angle between Earth cruising direction and the Great Void in Eridanus constellation is 90 degrees.

AUJOURD’HUI BEAUCOUP de scientifi ques croient à la théorie du Big Bang et au voyage dans le temps, parce que personne ne veut remettre en question les hypothèses de départ, c.-à-d., qu’il est beaucoup plus facile de réparer les vieux modèles en utilisant de nouveaux paramètres, de nouvelles dimensions, des cordes et du fi l de fer. Cependant, si ces hypothèses sont fausses alors, il devient très diffi cile de trouver les réponses correctes à beaucoup de questions de base, par exemple:

1. Pourquoi la vitesse de la lumière est-elle relativement constante ?

2. Pourquoi les chimistes parlent-ils du taux et de la vitesse des processus alors que les physiciens eux, parlent de la dilatation du temps, des changements du système de coordonnées ? du temps et de voyage dans le temps ?

3. Pourquoi appelons-nous «erreur» la différence entre les observations expérimentales et le modèle théorique alors qu’en cosmologie, cela s’appelle «l’énergie obscure» ?

4. Pourquoi supposons-nous que la gravité est une force d’attraction de la matière sur la matière ?

5. Comment deux atomes, se trouvant chacun de chaque côté de l’univers peuvent-ils avoir un effet l’un sur l’autre - malgré la distance énorme qui les sépare? [ le sujet est: la distance ] JR

Nous pensons que la gravité attire un crayon vers le plancher si nous le laissons tomber. Cependant, nous pourrions trouver de nouvelles avenues d’explications si nous avions le courage de supposer que la gravité pousse le crayon vers le plancher. Cette réévaluation simple mènera à des conclusions très différentes et passionnantes comparées à la manière traditionnelle de penser ; mais naturellement, la vérité fi nale se trouvera en comparant et en soumettant les différentes hypothèses aux observations expérimentales. La science est basée sur de bonnes hypothèses, des observations expérimentales et de sages conclusions.

Qu’est-ce que le temps ?

Le temps peut être considéré comme un phénomène simple ou comme un grand mystère, selon notre point de vue. Il est facile de comprendre ce que représentent les autres unités de base, physiques ou chimiques, cependant, nous pouvons nous interroger sur ce que le temps mesure et de quoi il est fait.

Nous pouvons mesurer la longueur à l’aide d’une mesure métrique et le temps en utilisant une horloge. Cependant, l’horloge mesure la vitesse d’oscillation du cristal de quartz, le cadran solaire mesure la vitesse de rotation de la terre et le calendrier mesure la vitesse orbitale de la terre autour du soleil.

Le temps existe parce que le monde est constamment en mouvement. Lorsqu’il n’y a plus de mouvement, le temps s’arrête. Cependant, sans mouvement notre monde disparaîtrait parce que le mouvement orbital des sphères célestes et des particules atomiques, les empêchent de s’effondrer sur elles-mêmes, c.-à-d. que le temps ne se conçoit qu’à partir du mouvement de notre univers.

Le temps est un phénomène relatif, parce que la vitesse du mouvement dépend des points de références et parce que la vitesse de tous les processus dépend des conditions physiques locales, telles que la température, la vitesse, la gravité, etc... À cet égard, le temps n’est pas une unité de base mais une unité dérivée, qui est créée à partir du mouvement et de la vitesse. Le temps est un outil très pratique et maniable, qui permet d’arranger et d’organiser des événements et des activités selon un ordre raisonnable. Cependant, le temps n’est pas la quatrième dimension, où nous pouvons nous déplacer librement comme nous le faisons dans les trois autres dimensions. Les autres unités de base sont également fondées sur le mouvement : le courant électrique est le mouvement des électrons, l’intensité de la lumière est le mouvement des photons, la température est l’oscillation des atomes et la masse est l’inertie de la matière lorsqu’elle elle est déplacée. La longueur donne la distance du mouvement et la quantité de matière donne le nombre de particules mobiles.

Machine pour déjouer le temps

La machine pour voyager dans le temps a déjà été inventée ; cependant, cela fonctionne seulement en marche avant. Presque chacun de nous avons un appareil du genre à la maison. Nous pouvons facilement en faire l’essai en laissant une tomate sur la table et l’autre dans le réfrigérateur pour une période de deux semaines. Le temps passe plus lentement dans le réfrigérateur parce que la tomate qui s’y trouvait semble être plus jeune que celle sur la table. La basse température ralentit les réactions chimiques.

Une ILLUSION semblable peut être créée en utilisant deux horloges précises. Une des horloges, placée dans un avion et l’autre sur la terre ferme. Au retour de l’avion, l’horloge qui s’y trouvait semble avoir perdu du temps. Le mouvement substantiel de l’avion, dans le domaine de la gravité, ralentit certains processus physiques. Ce phénomène est basé sur un processus cinétique et de réaction et non sur une variation de temps ou sur un échange du système de coordonnées espace-temps, et la raison en est que, le temps est une création purement mathématique dérivée d’un mouvement réel, physique ou spirituel.

Le temps ainsi que tous les mouvements internes cessent lorsqu’ils atteignent la vitesse de la lumière. La lumière se déplace sous forme d’onde qui pénètre les champs d’énergie gravitationnelle à une vitesse relativement constante, un peu de la même façon que se déplacent les ondes sonores dans l’air. Un champ homogène d’énergie doit exister parce que la vitesse de la lumière ne dépend pas de la puissance de la source de radiation, ni de la force du rayonnement. Le vieil océan d’«éther» ne peut pas exister parce qu’un milieu matériel ralentirait graduellement la vitesse des photons, des électrons et des sphères célestes et un tel phénomène n’a pas été observé. Cependant, même le mètre cube le plus vide dans l’univers contient quelques particules (atomes, protons, photons, etc.), qui peuvent , dans une certaine mesure, agir sur le champ de gravité et sur le rayonnement.

Les sphères célestes, c.-à-d matérielles, créent des trous ou des vallées dans le champs de la gravité. La pression de la gravitation comprime la matière et force les particules atomiques à ralentir, ce qui ralentira également le «temps». La pression de la gravitation, les hautes températures et les réactions nucléaires transforment la matière en énergie au coeur du soleil. Un trou noir, une force de gravité extrême, couplé à une basse température, transformeront de nouveau cette énergie en matière, laquelle pourra, à son tour, être libérée sous d’autres formes d’énergie, par exemple, lors de collision de trous noirs. Il y a une quantité énorme de matière obscure dans l’espace et il est diffi cile de l’observer parce qu’elle n’émet pas de lumière ou d’autres formes de radiations, cependant, elle peut être observée d’une façon indirecte.

La gravité est omniprésente dans l’espace

La gravité remplit l’espace et seule la matière révèle sa présence. La matière n’est pas la source de la gravité. La gravitation n’est pas une force qui attire la matière sur la matière ; mais plutôt une force de l’espace qui pousse la matière à se rassembler. Il est très diffi cile d’imaginer qu’une force qui tire, provenant d’un atome individuel, puisse avoir une infl uence d’attraction sur un autre atome se trouvant de l’autre côté de l’univers. Un champ de gravité global et universel apporte une explication beaucoup plus logique de cette force ayant une infl uence sur des distances aussi énormes. Toutes les particules de matière accélèrent à la même vitesse, peu importe leur taille parce qu’elles réagissent au même champ de gravité. La masse de la matière augmente avec la vitesse parce qu’elle réagit avec le champ de gravité.

Les vieilles lois newtoniennes sur la gravité fonctionnent bien dans des conditions locales parce qu’elles ne tiennent pas compte de la direction du champ de gravité. Nous pouvons également nous rappeler que le courant électrique circule dans la direction opposée à celle qui était supposée à l’origine, pourtant, les équations de base fonctionnent toujours.

Cependant, à grande échelle, les formules de Newton et d’Einstein ne sont pas conformes aux observations expérimentales. Par exemple, la vitesse d’expansion de l’univers observée, est beaucoup plus grande que celle calculée. Cette erreur est si énorme, qu’environ 70% de l’«énergie obscure» fi ctive est nécessaire pour faire contre-poids à cette erreur apparente. Nous pouvons constater une autre différence du même genre entre les effets Doppler calculés et ceux observés par les signaux radio de Pionnier 10 et 11.

C’est la pression du champ de gravité qui fait prendre à l’univers son expansion, et non une certaine énergie obscure et mystique. La gravitation se transforme en chaleur et en d’autres formes d’énergie lorsqu’elle agit sur la matière, et ceci crée les trois degrés Kelvin de la lueur cosmique de rayonnement, chauffe les sphères célestes et produit encore beaucoup d’autres effets. Sans cette source d’énergie supplémentaire, le rayonnement des corps obscurs refroidirait tout l’ensemble du rayonnement cosmique et en seulement quelques années, le ferait descendre jusqu’à zéro degré Kelvin. Le champ de gravité peut également expliquer pourquoi beaucoup d’énergie est nécessaire pour atteindre la température du zéro absolu en laboratoire. Les différentes formes de l’ensemble énergie-gravité, peuvent même être le carburant primaire de l’univers, qui alimente en énergie les systèmes célestes.

Il est diffi cile de mesurer la chaleur générée par le champ de gravité avec un calorimètre parce que cette chaleur est plus petite que le degré de précision d’un calorimètre standard et parce que nous ne pouvons pas insérer la terre entière dans un calorimètre. Cependant, sur une grande échelle, la chaleur générée par le champ de gravité ainsi que celle produite par les réactions nucléaires, sont tangibles.

Cet effet de chaleur devient évident quelques kilomètres sous nos pieds et également, à intérieur des autres sphères célestes, par le réchauffement de leur noyau. L’énergie et la matière ne disparaissent jamais, elles sont seulement transformées ; ce fait est infaillible et nous pouvons nous y appuyer.

Le centre de l’univers

Eridanus_Void.jpg
Earth is moving (400 km/sec) towards Leo constellation and Milky Way is moving (600 km/sec) towards Crater. The angle between our cruising course and Giant Void in Eridanus is 90 degrees. This may mean that the Giant Void is the center of our universe. Center of the Universe has no meaning in the context of today's cosmology, based on the general relativity. However, some errors may exist in the basic assumptions because so many mysterious explanations are needed like the Great Attractor and Dark Energy.

Selon les dernières observations, l’univers ressemble à la mousse sur une bière. Les galaxies visibles se trouvent à la surface et sur les bords des différentes bulles de cette mousse cellulaire. Tout est en mouvement circulaire dans notre univers, ainsi, il est très probable que l’univers entier tourne lui-même autour de quelques trous noirs énormes, qui peuvent ressembler à une galaxie obscure gigantesque. En d’autres termes, toutes les galaxies tournent autour des mêmes puits massifs de gravité, qui peuvent être le point d’origine et de destination des courants de gravité.

Si les courants de gravité ont des points de destinations, ils doivent également avoir des points de provenance. Les points secondaires de provenance peuvent être situés au milieu des bulles cellulaires de mousse de l’espace. De cet endroit, le vent des courants de gravité souffl e la matière à la surface des bulles. Habituellement toutes les énergies et matière se déplacent d’une façon circulaire dans l’univers, donc, l’origine maîtresse de cette gravité pourrait être située près du centre de l’univers ; et les trous énormes noirs, pourraient, à nouveau, retourner à l’univers, l’énergie de gravité, en utilisant une méthode et sous une forme, qui nous est encore inconnue.

Si ces suppositions logiques sont justes, alors le centre de notre univers devrait se trouver au point médian du mouvement orbital de toutes les galaxies. Il est diffi cile de vérifi er ce mouvement orbital des galaxies, parce que des observations de très longues durées sont nécessaires étant donnée les distances colossales en jeux, mais pour l’instant, il semble que les galaxies se déplacent dans l’univers, comme un chapelet de perles. Les points médians de notre système solaire et de la voie lactée, sont beaucoup plus faciles et rapides à repérer en observant le mouvement orbital des planètes et des soleils.

Le modèle de dynamique des fl uides de l’univers

Nous aurons une bien meilleure compréhension de la réalité de l’univers en utilisant l’approche gravité-espace, plutôt qu’en utilisant la vieille approche fi ctive de tempsespace. Malgré des investissements énormes déployés dans l’élaboration de la nouvelle théorie des chapelets de perles, cette dernière n’a pu expliquer le modèle de construction de l’univers. Une approche basée sur la gravitéespace pourrait nous permettre, d’utiliser un ordinateur avec le logiciel informatique (CFD) computational fl uid dynamic— dynamique des fl uides, informatisé— légèrement modifi é, pour extrapoler le mouvement des sphères célestes minuscules afi n de comprendre ce qui se passe à l’échelle du vaste champs de gravité total.

Les mouvements de la terre et de la lune peuvent être utilisés pour vérifi er les paramètres de base nécessaires pour le modèle de dynamique des fl uides de l’univers. Les champs de gravité se déversent à très grande vitesse en direction des sphères, lesquelles se déplacent lentement, sans aucune friction, dans cet océan d’énergie de gravité. Le rapport volumique entre espace et matière est énorme ; l’univers est comme des particules clairsemées en suspension.

L’expansion observée de l’univers a été décodée pour soutenir la théorie du Big Bang, mais qui sait quand cette expansion a commencé et quand elle fi nira ? Le cours des actions de Microsoft peut augmenter cette année mais ceci ne veut pas dire qu’il augmentera également l’année prochaine. D’autre part, le modèle mathématique compliqué de l’univers ne peut plus servir de preuve admissible pour supporter la théorie du Big Bang s’il doit inclure quelques paramètres fi ctifs pour l’ajuster aux observations expérimentales. À peu près n’importe quoi peut être utilisé si on fait usage de modèles complexes assortis de dizaines de paramètres et de variables.

Ce genre de modèles mathématiques, tend à donner des réponses correctes, parce qu’ils répondent aux paramètres s’ajustant aux modèles. Naturellement ces modèles compliqués peuvent être utiles pour faire taire les sceptiques, mais ce ne sont des preuves admissibles s’ils ne sont pas en accord avec les observations expérimentales sans paramètres fi ctifs.

Les sacro-saintes prétentions

Nos connaissances en physique et en chimie représentent toujours moins de 1% de la réalité des faits, aussi, il n’est pas très sage de nous accrocher à nos vieilles théories si elles ne sont pas en accord avec les observations expérimentales. La quantité de connaissance et de données scientifi ques augmente à un taux exponentiel. Aujourd’hui, nous en savons au moins cent fois plus qu’il y a environ cent ans et, dans cent ans d’ici, nous en saurons probablement au moins 100 fois plus que maintenant. Cependant, le degré de sagesse n’augmentera pas au même taux si nous n’écartons pas nos préjugés.

Nous devrions garder un esprit ouvert si nous voulons continuer à aller de l’avant dans notre exploration sans fi n. Toutes les inventions sont basées sur de nouvelles idées et de nouveaux rêves, et elles sont la principale courroie d’entraînement qui anime la science, les recherches et le développement. Il est impossible d’aller de l’avant avec de nouvelles idées si nous refusons de remettre en question les vieilles et craignons de faire des erreurs. Une solution facile est d’ajouter de nouveaux paramètres pour réparer les failles des vieux modèles mais parfois la réévaluation complète des vieux modèles peut donner de meilleurs résultats ; nous devrions au moins avoir le courage d’examiner autre chose que les hypothèses traditionnelles.

La théorie du Big Bang suppose que l’origine et la source de la gravité est la matière, cependant, ceci n’a pas été expérimentalement vérifi é, c’est seulement une vieille croyance ancrée dans la tradition. Ainsi, la possibilité d’erreur est de 50%, parce que la source de la gravité pourrait également être l’espace et sa destination, la matière.

Dans l’industrie de l’aviation, l’analyse des probabilités de risque ne doit pas dépasser 0.001% erreur, cependant, lorsqu’il s’agit de l’analyse du cosmos, le seuil de tolérance à l’erreur grimpe jusqu’à 50% et cela nous suffi t pour cesser d’écouter, de voir et faire taire les gens.

Nous ne pouvons pas faire en sorte que l’horloge mesure le temps à reculons, pas plus que nous ne pouvons redonner à une vieille tomate sa fraîcheur, parce qu’il nous est impossible de changer la direction des réactions physiques et chimiques, lesquelles contiennent des paramètres aléatoires. Habituellement les réactions chimiques et physiques sont considérées comme étant réversibles. Cependant, cette vérité n’est que partielle, parce que, le mouvement thermique fait vibrer quarks, protons, électrons, atomes et molécules. Par conséquent, il est impossible de renverser les réactions chimiques et de les remettre exactement dans leur état et l’endroit initial. Comme exemple à ceci, si nous faisons passer de l’eau, à plusieurs reprises, de l’état liquide à l’état solide, nous pouvons être absolument certains que l’ordre et l’endroit où se trouvent les molécules dans la glace cristalline et dans l’eau fl uide seront à chaque fois, différents.

Si nous tenons compte que dans notre monde, nous avons environ 100 éléments impliqués dans des millions de réactions chimiques et physiques, nous devrions nous rendre compte que les réactions et les processus ne sont jamais complètement réversibles en raison du facteur aléatoire, lequel reconfi gure le tout à chaque fois. Le facteur aléatoire provenant du mouvement thermique des atomes est une des raisons principales qui explique pourquoi tous les fl ocons de neige sont différents, ainsi que chaque arbre et chaque feuille. C’est également la raison pour laquelle les jumeaux identiques ont toujours de légères différences entre-eux.

En conclusion

Nous n’avons pas à nous préoccuper des bouleversements qu’apporte la cause et l’effet parce que le moment présent est, et a toujours été le seul à exister. Le jus peut rapidement être changé en vin en changeant la vitesse des processus naturels, mais pour ce qui est de voyager dans le temps, nous ne pourrons toujours le faire qu’en esprit car, le temps est une illusion mais la gravité, elle, est bien réelle.

Cependant, le temps court toujours parce que notre monde change constamment ; le changement est la cause et le temps en est l’effet. Le changement constant est d’une grande importance parce que l’esprit humain préfère l’insécurité à l’ennui. Selon la théorie de la relativité, le temps s’écoule plus rapidement là où les choses se déplacent plus lentement. Il est amusant de constater à quel point le temps semble plus rapide pour l’esprit humain à mesure que le nombre d’années augmente et que notre vitesse d’exécution diminue.

Antti Roine, 15 janvier – 7 juillet, 2005

QUELQUES RÉFÉRENCES

Aristote a peut-être été un des premiers à supposer que le temps soit fait à partir du mouvement.

LeSage, Gravité (théorie cinétique de la pesanteur), éditée en 1784 : http://en.wikipedia.org/wiki/
Kinetic_theory_of_gravity

Le professeur Petr Beckmann, a proposé de remplacer le mot «Aether» par «gravity», mais il ne croyait pas que la gravité remplissait l’espace.
- Beckmann, P. 1987. Einstein Plus Two, Golem Press, Boulder, Co.

Bryan G. Wallace a constaté que la vitesse de la lumière pouvait ne pas être toujours constante. Cependant, il n’a pas mentionné que la vitesse pouvait dépendre du champ de gravité.
- Wallace, B.G. 1969, Radar Testing of the Relative Velocity of Light in Space, Spectroscopic Letters, 2, 361.
- Wallace, B.G. 1983, Letter to the Editor, Physics Today, 36, 1.

Les eff ets Doppler calculés des signaux radio de pionnier 10 et 11 ne sont pas conformes aux eff ets Doppler observés de façon expérimentale. Les vitesses de Pionnier 10 et 11 semblent diminuer de façon trop importante.
- Renshaw, C. 1999. Explanation of the Anomalous Doppler Observations in Pioneer 10 and 11, Proc. IEEE Conf. Aerospace, 2, 59-63.

Ronald R. Hatch a trouvé des désaccords entre les observations expérimentales et les théories d’Einstein.
- Hachez, R.R. 1992. Escape from Einstein, Kneat Company, Wilmington, CA.

L’expérience de Häfele-Keating ne mesure pas la dilatation du temps ; au lieu de cela ils mesurent la vitesse des processus.
- Häfele, J.C. et Keating, R.E. 1972. Around-the-world Atomic Clock : Measured Relativistic Time Gains, Science, 177, 168-170.

Quelques jolies cartes de l’ébauche de l’univers et de la Voie Lactée :
- http://www.anzwers.org/free/universe/universe.html
- http://www.anzwers.org/free/universe/galaxy.html

Bouff e De Marcus : Catching the cosmic wind, Maurizio Consoli
http://www.newscientist.com/channel/fun ... 624930.900

The Casimir eff ect: a force from nothing:
http://physicsweb.org/articles/world/15/9/6
http://www.absoluteastronomy.com/encycl ... asimir_eff ect.htm
http://www.wisegeek.com/what-is-the-casmir-eff ect.htm

An Open Letter to the Scientifi c Community (Published in New Scientist, May 22, 2004)
http://www.cosmologystatement.org/

_________________________________________________________
Published in:
UAI Journal, Vol 12, No 2, October 2005
Pourquoi le temps court-il?
http://urantia-uai.org/Journal/french/J ... 05.fre.pdf